26 février 2009
L'international
Ces temps-ci, je suis tout le temps fourrée à L'International, salle qui a ouvert ses portes le 5 septembre 2008 au 5/7 rue Moret dans le 11ème arrondissement. C'est vraiment mon lieu coup de coeur du moment. La salle propose du mercredi au samedi deux concerts gratuits chaque soir, et ça c'est vraiment génial!!Sachant que depuis que c'est payant j'avais un peu déserté la Flèche d'or, et là, miracle, j'ai retrouvé un lieu où je peux passer un excellent moment sans payer, en écoutant de la bonne musique dans un cadre agréable comme je les aime.
L'International est en fait le nouveau lieu branché de Paris. La salle fait venir de jeunes groupes talentueux.
Le style est cependant le plus souvent rock ou folk. On peut découvrir de nouveaux groupes de toutes les nationalités. Parmi les artistes qui se sont déjà produit dans cette salle, on trouve: Mareva Galanter (oui, bon ça j'aurais bien aimé voir ce que ça vaut qu'en même), Saycet, Nada Roots, Kira Kira (Islande)...
De plus, la salle se trouve dans un des quartiers que je préfère le plus à Paris: le quartier d'Oberkampf, avec la rue Oberkampf, la rue St Maur, la rue Jean-Pierre Timbaud...Ce quartier regorge de bars à bière super sympa. J'aime l'atmosphère populaire du quartier, ce joyeux bordel dans les rues dès la nuit tombée, les badauds pas prise de tête. En gros, je me sens comme un poisson dans l'eau, d'ailleurs, c'est dans ce quartier où je vais tout le temps.
Pour se rendre à l'International, il faut sortir métro Ménilmontant. La salle se repère à 10 bornes! Sur le trottoir, ça déborde de gens qui fument biensûr! Un grand vigile poli et agréable (ça change de la Flèche d'or, moi je vous le dis) vous laisse entrer. A l’intérieur, on trouve une faune comme j'aime. Des gens décalés avec des dégaines sympatoches. Mais c'est au sous-sol que je me rue! En effet, en bas, c'est là où il y a les concerts! Le lieu est génial! Il y a la scène avec une déco sobre mais décalée: des tables d'écolier, des tables 70’s, des murs en pierre...puis le bar, juste à côté de la scène, oui, c'est très pratique, comme ça pas besoin de prendre la peine de monter les marches pour se ravitailler en bière. Puis les prix sont très raisonnables moi je vous le dis!
Le seul point noir est à mes yeux les toilettes...premièrement, c'est sacremment glissant, prévoyez vos chaussures de rando, d'ailleurs, je me demande bien sur quoi on patine...deuxièment, pendant que les filles font la queue, juste à côté, on a droit aux gars qui font leur besogne dans les pissotières. Mais j'aime bien les stickers partout, ça fait un joli foutoir. Puis pour finir, prévoyez des kleenex en guise de pq, parce qu'en début de soirée, ça va! tout est nickel! Il y a savon, pq à foison! Mais après 23h c'est le chaos: pq collé au mur, au sol, terrain glissant au risque de déraper et de se casser le nez sur une pissotière. Mais l'ambiance est cool, tout le monde se parle...alors ça va.
Puis ce qui est génial, c'est qu'après les concerts à l'International, on peut finir la soirée dans des bars super sympas avec tous ses amis:) Voilà quelques lieux (si vous connaissez des bars sympas dans le quartier, n'hésitez pas envoyez!!):
La Féline, 6, Rue Victor Letalle
75020
Le Garage, 127 rue St Maur 75011
La Mercerie, 98 rue Oberkampf 75011
L'Autobus (chez mon ami Pierrot), 1, rue Oberkampf 75011
L'Alimentation Générale, 64, Rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris
Le Kitsch, 10, Rue Oberkampf. , 75011
L'Ogre à plumes, 49, Rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris
Panic Room, 101, rue Amelot 75011
Popin, 105, rue Amelot 75011 Paris
Planète mars, 21, rue Keller 75011 Paris
24 février 2009
Anouk Ricard
J'aime ce que fait Anouk Ricard:)
Elle est jeune, seulement 39 ans (oui c'est jeune). Elle est diplômée des Arts Décoratifs. Elle touche à tout: l'illustration, l'animation, la musique et elle a même réalisé un petit film d'animation pour la série « Avez-vous déjà vu ? », avec la voix d'Alain Chabat.
J'aime son univers. Ses petits personnages, Anna, Froga, Christophe, Bubu me font mourir de rire. La bande dessinée s'appelle «Anna et Froga: Tu veux un chwingue?". Les personnages sont joyeux, drôles, singuliers et attachants. En effet, Anna est une petite fille, sûrement l'auteur, qui aime jouer de la guitare et composer des chansons que son copain Bubu, qualifie de « musique pourrie ». Elle est toujours accompagné de ses amis : Froga la grenouille, Christophe le ver, René le chat et Bubu le chien. Ensemble, ils s'éclatent, ils font plein de choses amusantes, plein de conneries, des blagues au téléphone, ils s'adonnent aussi à la peinture...Les petites aventures d'Anna sont racontées sur 3 ou 4 planches.
On s'attache à son univers réel et à la fois complétement barré.
Les illustrations sont belles, les couleurs également, ça se dévore et même qu'on en redemande, parce que ça parle d'entraide, d'amitié, bref, de choses simples, de la vie de tous les jours et c'est pas prise de tête et parfois ça fait du bien un peu de légèreté dans ce monde de barges!
Bibliographie:
Voisin, voisine
Auteur : José Parrondo et Anouk Ricard
Album à partir de 4 ans
Rouergue, - 2000
Anna et Froga (Tome 2) - Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Auteur : Anouk Ricard - Illustrateur : Anouk Ricard
Album
Sarbacane, - 2008
Anna et Froga, tome 1 : Tu veux un chwingue ?
Auteur : Anouk Ricard - Illustrateur : Anouk Ricard
Bande dessinée
Sarbacane, - 2007
Comme un grand
Auteur : Anouk Ricard - Illustrateur : Anouk Ricard
Album à partir de 4 ans
Rouergue, - 2000
Les aventures de Pafy, Pouly, Caty, Blatty
Auteur : Anouk Ricard - Illustrateur : Anouk Ricard
Rouergue, - 1999
Album de famille
Auteur : Henri Meunier - Illustrateur : Anouk Ricard
Album à partir de 2 ans
Rouergue, - 2006
Je vole comme une patate
Auteur : Didier Lévy - Illustrateur : Anouk Ricard
Album à partir de 5 ans
Nathan, Coll. Petit Tandem - 2002
Ma robe à fleurs
Je trouve ce lieu vraiment magique.
En ce moment, j'en ai marre du gris, j'ai envie de petites fleurs, de printemps, d'imprimés, de robes tablier et de lumière.
Imprimés floraux
16 février 2009
Donner la parole de Raymond Depardon
Je voulais vous parler de l'exposition de Raymond Depardon à la Fondation Cartier. Surtout du documentaire "Donner la parole".
"Ecoutons ces gens, qu'ils soient Chipaya, Yanomani, Afar, écoutons ces gens, et donnons-leur un peu la parole afin qu'on puisse les entendre s'exprimer dans leur langue, avec leur façon de parler, leur expression du visage." Raymond Depardon.
Ce film m'a ému. On y voit des représentants de tribus oubliées par les blancs. Ce documentaire est monumental. Depardon offre sa caméra à des personnes qui ont vraiment quelque chose à dire. On y voit de grands monsieurs et de grandes dames devant qui j'ai envie de me taire et d'écouter. Il est question de liens forts qu'entretient une ethnie avec sa terre, sa langue, son patrimoine, son histoire. Depardon et Claudine Nougaret ont voyagé au Chili, en Ethiopie, en France...à la rencontre de nomades, de paysans,...tous menacés par un monde qui ne prend plus le temps de se poser, de regarder, d'écouter, de comprendre, et qui n'a même pas le temps de digérer et d'assimiler les informations qui envahi son quotidien par le biais des médias, du spectacle, de la publicité...Ils vivent en marge de la société et chaque jour est une lutte infernale et douloureuse contre la mondialisation et contre un monde qui les oublie. Certaines tribus sont entourées de villes, de ce fait, on détruit tous les éléments qui sont liés à leur survie: la forêt, l'eau...on y voit les problèmes de santé, et les nombreuses épidimies qui les menacent de disparaître à jamais si on ne leur apporte pas de médicaments.
Ce documentaire est beau. On y voit des visages d'une beauté extraordinaire, avec des yeux plein d'espoir même si leur vie est très dure à cause de la faim, de leur condition de vie...Mais ils ont choisi de vivre comme ça pour préserver leur patrimoine. Ils parlent dans leur langue maternelle, langues menacées de disparaître et ancrées dans leur terre. Ils se confient à la caméra avec une humilité très émouvante et déclarent leur colère et leur douleur faces aux menaces qui pésent sur leur existence.
Dans le documentaire, il y a un homme qui parle la langue de ma région. Un papi comme je les aime tant et que je peux voir encore quand je rentre dans le sud. Il s'agit de l'Occitan, langue que j'avais choisi d'apprendre lorsque j'étais au collège et que j'ai oublié avec le temps...je me rends compte que maintenant de mon erreur.
Voilà, allez voir ces beaux visages, ça ne prend qu'une heure, c'est rien dans une vie...de mon côté, j'espère aller les rencontrer en vrai un jour.
Témoignages du film:
KAWESQAR-CHILI
CHIPAYA-BOLIVIE
QUECHUA-BOLIVIE
MAPUCHE-CHILI
AFAR-ETHIOPIE
OCCITAN-FRANCE
BRETON-FRANCE
GUARANI-BRESIL
YANOMANI-BRESIL
Our Body
Il y a une exposition que j'espérais voir à Paris. Il y a deux ans, elle était à New-York, et depuis le 12 février, c'est à Paris qu'elle se trouve à l'espace Madeleine.
On y voit le corps à corps ouvert. C'est une exposition hallucinante! Elle est à la fois artistique et éducative. Ce sont de véritables corps et organes humains qui y sont présenté. L'exposition est destinée à tous, mais je précise que si on est sensibles, vaut mieux éviter d'aller voir cet exposition. En effet, on y voit des corps découpés en tranches, des crânes de bébés, des corps trépanés, une peau humaine posée comme un tapis...c'est très impressionnant et ça peut être aussi très dérangeant. On peut ainsi découvrir ce qui se cache sous la peau et admirer tous les mystères de l’anatomie de l’homme.
Le fait d’utiliser de véritables corps humains permet au public de voir ce qu’en principe seuls les docteurs et les anatomistes sont capables d’étudier. Ainsi, les visiteurs partent avec une meilleure connaissance de l’anatomie et des fonctions du corps et une meilleure appréciation de leur santé. Au cours de l'exposition, chacun donne son témoignage, "Ah mais c'est ça que Machin s'est cassé!!" et montre que cette exposition ne laisse personne indifférent.
Les corps ont été disséqués puis conservés grâce à un procédé appelé "plastination" ou "imprégnation polymérique", qui permet la quasi conservation éternelle des corps grâce à l'anatomiste allemand Docteur Gunther Von Hagens. Mais l'origine des cadavres fait polémique...certaines mauvaises langues parlaient de corps chinois condamnés à mort. Mais cela a été démenti. La question que je me pose, est-ce déontologique de faire du fric avec la mort? Confronter l'homme à ce qu'il est vraiment dérange voire dégoute certaines personnes. J'avoue que durant la visite j'étais mal à l'aise, surtout en voyant la peau humaine, elle ressemblait à un déguisement! Mais après, j'ai pris ça avec humour, voir des corps faire du vélo ou jouer des échecs a un côté décalé, j'ai trouvé ça marrant..Le seul problème c'est le prix, 15 euros plein tarif et 13 euros pour les moins de 25 ans. Cependant, je pense que c'est une exposition a voir, mais âme sensible, s'abstenir.
L'exposition à lieue dans un très bel espace juste à côté de l'Olympia: l'espace 12 Madeleine, 12 boulevard de la Madeleine - 75009 Paris. Métro :Madeleine.
11 février 2009
Cheveu
Ah ça c'est un nom qui tape!! Cheveu!! Même si secrètement j'aurais préféré Touffe ou encore Perruque!
J'ai contasté que ça fait longtemps que je n'ais pas parlé musique dans mon blog...le dernier article en date était sur les Animal Collective.
Cheveu est un de mes coups de coeur de l'année 2009! Ils sont français en plus et ils ont un univers complétement barge qui comme vous vous en doutez me séduit grave!
Ces gars appartiennent à un mouvement musical appelé Shitgazer qui est en fait un style noise, psyché et surtout expérimental. Ils font une musique électro barge garage punk crasseux (oui, ma définition est un peu confuse, mais je ne vois pas d'autres mots). Ils déglinguent leurs instruments, les font souffrir tous cela afin de donner un son absurde et un formidable chaos. Des synthés lo-fi exagérés, des rythmes mécaniques et primaires, et un chanteur possédé qui a l’air déséquilibré et fragile psychologiquement mais qui déchire sa race, donnent ce résultat qui me donne envie de sauter partout et de danser comme une dégénérée. Ils sont créatifs, inventifs et ils font ça avec 3 fois rien, ce sont les Macgyver de la musique! Puis le côté subversif et underground rajoutent un côté séduisant.
Petite anecdote: ils ont fait quelques concerts aux USA avec un de mes groupes favoris: les Animal Collective.
Petit mot de la fin: Aimer les cheveux parce qu'ils le valent bien!!
Ce clip est trop fort!!!
Shitgazer!!!!!!!
09 février 2009
Festival Culture Aventure
Le dimanche 8 février avait lieu le Festival Culture Aventure au 101, boulevard Raspail dans le 6ème arrondissement de Paris.
Le soleil donne encore plus envie de partir en voyage!! En effet, ce festival est rythmé de documentaire liés au voyage, de débats et de bonne humeur.
Pour 18 euros, j'ai pu voir 4 projections: Bourlingue au Congo de Christian Chablais, L'odyssée amérindienne de Julie Baudin et de David Ducoin, Le meilleur vin de Chine d'Olivier Pousset et Antre soie de Constance Ferracci et Thomas Pollet.
Mes amis et moi rentrons dans la salle où une faune de voyageurs sont déjà présents, afin de visionner le 1er documentaire, Bourlingue au Congo, qui est en fait un diaporama très bien commenté par Christian Chablais, passionné d'Afrique. Il nous raconte ses 3 mois dans un Congo en déroute passé dans un train dont les employés ne sont plus payés depuis 32 mois. Il vit au gré des déraillements, il sillonne Katanga et Kasaï. A chaque escale il nous montre la dérive du pays : barrage fantôme de Katende, scierie désaffectée de Kakenge, lycée en ruine de Kananga…Ensuite, il finira son voyage à bord des berges poussées par des bateaux jusquà Kinshasa. Ses rencontres ne réclament qu'une chose : que le monde les regarde et s'interesse à eux. La projection se termine par un débat, avec les questions interminables d'un des spectateurs qui nous a bien fait marrer nommé Paul Arnaud, juriste, avec une voix hallucinante!!
Ensuite, c'est le documentaire magnifique d'un couple partis de l'Alaska pour achever leur voyage en Terre de Feu. C'est un voyage que je rêverais de faire!! C'est pourquoi j'ai regardé ce documentaire avec grand intérêt. Nous décrivons avec eux la deuxième partie de leur périple, de la Colombie au Chili en passant par la Cordillère des Andes et l'Amazonie. Les paysages et les gens sont splendides! A pied, à cheval, en bus, en pirogue ou en auto-stop, ils partagent le quotidien des Indigènes, écoutent leurs revendications, travaillent auprès d'eux...Après s'être fait initier aux traditions spirituelles des Quechas du Pérou, ils retrouvent des Aymaras en Bolivie, qui travaillent dans des mines depuis leur enfance, dopés à la coca. Ce documentaire est extraordinaire et très bien commenté.
Après, place à l'humour! Avec son documentaire Olivier Pousset nous montre les aventures de son petit frère Benjamin parti travailler dans le Far-West chinois: le Xinjiang. Son but est de faire pousser du cabernet sauvignon dans le désert! Il est parti dans le cadre d'une coopération franco-chinoise sur laquelle les autorités locales sont emphatiques. Mais Benjamin anticipe une récolte de 75 tonnes alors qu'une distillerie prévue pour 1000 tonnes est inaugurée…On y voit les altercations entre Madame Lee qui hurle avec sa voix de sirène d'alarme et les français représentés par un handicapé très très drôle et le jeune Benjamin pas du tout crédible avec ses 25 balais et ses bouclettes blondes...Ce documentaire a une mention spéciale de ma part, j'ai adoré!!
Par contre le dernier documentaire sous forme de diaporama commenté, m'a laissé de marbre...je me suis emmerdée royalement!
07 février 2009
Tim Walker
A quand une exposition de Tim Walker! Pourquoi ce sont toujours des David Lachapelle qu'on expose à Paris!! J'aimerais tant voir des photographies de Tim Walker ailleurs que dans des magazines! Ses photographies me font rêver et m'inspire! Et ça fait longtemps que j'ai envie d'écrire un article sur lui.
Ce qui sont passés à Arles l'été dernier ont eu la chance de le voir exposer aux 39ème rencontre à Arles. Bon, je suis convaincue que j'aurais l'occasion de voir un jour les magiques photos de ce magicien de l'image.
Ses photos nous emmènent dans un monde onirique où les arbres se mangent, où des ballons multicolores fleurissent de partout, où il y a des animaux multicolores... Il travaille notamment pour le Vogue et fait des séries de photographies digne d'un livre illustré de contes. Les top models deviennent alors des créatures merveilleuses, fées, nymphes... puis Christian Lacroix a fait de lui son photographe fétiche.
Vous connaissez déjà cette photo, je l'avais déjà mis, mais que voulez vous, elle me fait rêver! Les masques d'animaux, la plage, des animaux géants en carton, le rêve!
"Il pleuvait dehors, alors on est rentré dedans"...faire rentrer l'extérieur à l'intérieur...
Tim Walker est magicien certes, mais sûrement pas un truqueur d'images comme un David Lachapelle, rien dans ses photographies n'est le fruit de ces montages sophistiqués qu'autorise le numérique, et c'est cela que j'aime chez lui. Les chats rose et vert, l'arbre qui pousse au milieu d'une chambre, tout est authentique et c'est ça qui est beau. Le rêve devient réel avec ce photographe de génie. Même le poisson géant est vrai! C'est juste une question de point de vue et que le poisson était juste une image collée sur du carton! Tout est bricolage, décor, fantaisies, à des années lumière du numérique. Il le dit lui même, les nouvelles technologies photographiques ne l'attire pas, il n'aime que la lumière naturelle et s'adapte en fonction de celle-ci.
Des chats en couleur...sans trucages.
Des mondes merveilleux.
Des contes de fée qui deviennent réels
J'aime quand il fait rentrer les jardins et les arbres à l'intérieur et les intérieurs à l'extérieur. Il s'amuse, il joue et redevient enfant: « Je n'intellectualise pas, c'est purement de l'amusement ».Il nous raconte des histoires fantasques et moi j'y crois, parce que ses mondes imaginaires, moi j'ai envie d'y être, comme dans le pays imaginaire de Peter Pan. Tim Walker est un enfant dans un corps d'adulte et il immortalise ses rêves.
Cette photo est une merveille!
Des décors hallucinants!
Il faut préciser que Tim Walker a qu'en même été assistant d'un autre grand pape de la photographie: Richard Avedon (voir mon article sur lui). Sauf que le bougre s'est fait viré, Avedon était très pressé, il fallait quelqu'un de réastif, or, Tim Walker est un rêveur, un perché. C'est après ce court passge chez Avedon, que Walker a commencé à se faire une réputation.
Je pense que si j'avais été photographe, j'aurais adoré être son assistante, réaliser des poissons géants sur carton, faire rentrer la nature dans des intérieurs!!
Aux dernières nouvelles, il passerait derrière une caméra...j'attends de voir ça avec impatience!!
Le métro
Ah le métro parisien, c'est quelque chose.
Ce qu'il y a de bien avec le métro, c'est que c'est rapide (oui, quand il n'y a pas de gars qui se jette sous les rames, ou encore quand il n'y a pas de colis suspect)...
Mais ce que j'aime pas dans le métro parisien c'est l'odeur, surtout l'odeur d'oeufs pourris à la Station Madeleine. J'aime pas non plus la voix qui hurle dans le haut-parleur de la ligne 14. J'aime pas quand je tombe sur des trucs qui filent la gerbe, genre une fois, j'ai vu une crotte humaine délicatement posée dans une rame de métro...mais comment cette chose est arrivée ici?
J'aime pas non plus quand je me retrouve sous l'aisselle puante de quelqu'un.
J'aime bien le métro quand il n'y a pas un chat, mais quand c'est la grève!!! C'est horrible! En général, je ne sais plus d'où donner de la tête! Il faut être vigilent, avoir l'oeil vif! Ouais, le métro c'est pas de la tarte!














































