27 janvier 2009
Les plages d'Agnès d'Agnès Varda
Je regrette de mettre interessée au cinéma si tard...privilégiant les autres arts tels que la peinture ou encore la photographie...cependant, un jour quelqu'un m'a sorti de ma bulle et m'a ouvert la voie sur le monde fantastique qu'est le cinéma. Avant j'ignorais qu'est-ce que le cinéma...avant je ne me doutais pas qu'une séquence d'un film pouvait changer à jamais notre vision des choses.
Je contemple avec passion le travail d'Agnès Varda, je me nourris de ses films, de son travail, de ses images, de ses inspirations...de sa vie, tout me fascine chez cette femme. Je sais, vous allez encore dire, ouh la elle s'emflamme...je sais, j'ignore pourquoi je suis comme ça, mais mon extrème sensibilité me fait ressentir les choses puissance 10.
Quand je regarde un film, je ne le visionne pas avec un oeil de critique, ou de technicien, mais je le regarde naivement, comme un huron, en écoutant attentivement les paroles, ce qui est dit, ce qu'on y voit, les regards, oui, les regards me parlent beaucoup...
Ce soir, j'ai vu un grand documentaire d'Agnès Varda, intitulé Les plages d'Agnès. J'avoue que j'ai faillit pleurer à plusieurs reprises. Son travail me touche profondément. Cette femme nous ouvre son coeur, nous délivre les secrets de sa vie, et je ne peux m'empêcher de me dire que ce documentaire est une sorte de testament, comme un récapitulatif de tous les moments importants de sa vie, une sorte de Non je ne regrette rien à la Edith Piaf. Une sorte d'album photo en mouvement que Varda nous montre pour narrer sa vie, tous ces souvenirs d'enfance, ses peines, ses joies, ses amis, sa maison, sa famille...tous ce qui fait une vie...à la fin, elle dit une phrase qui pour moi est magnifique, je cites: "je me souviens pendant que je vis." Le film se termine ainsi. Varda se sentirait-elle partir...elle cites de nombreuses personnes de son entourage qui perdent la mémoire en vieillissant, cela souligne le fait que pour elle mourir ce n'est pas ne plus être mais c'est ne plus se souvenir...je trouve cela tellement émouvant!
Dans ce film, elle ne triche pas, d'ailleurs le documentaire commence sur une plage où des miroirs l'entourent. Le reflet de sa vie et de ce qu'elle est se trouve devant elle...Elle nous laisse pénétrer dans ses souvenirs, désordonnés peut-être, mais attendrissant. D'ailleurs, dans le film, elle parle souvent de fragments, de puzzles...elle essaye de reconstituer son passé afin de laisser une trace, la peur de l'oubli peut-être...lorsqu'on la voit chiner dans une brocante et trouver par hasard une carte de cinéma sur elle et sur son compagnon de toujours Jacques Demy, elle se rend compte que sa vie peut tenir sur un bout de carton.
Son défi est je cites "de tout déballer sans tout dévoiler"!. Et bien je trouve que le pari est réussi! Je trouve ce film beau, complet, passionnant, émouvant, il est à la fois biographique et il nous offre par la même occasion un large panel de tous les talents et les techniques esthétiques de Varda: installations, photographies, trucages, jeux de miroirs, mise en abîme, cadrages, disgressions, décors en carton pâte, costumes... (le costume de la patate parlante fut un grand moment pour moi:)).
De plus, on voit qu'elle s'éclate en parlant d'elle, de son bric-à-brac, elle fait la glâneuses de ses souvenirs. Il y a pas longtemps j'ai vu la pointe courte (1954), quel bonheur de revoir des extraits dans ce documentaire sur elle, où elle compare les images d'hier, avec les enfants de l'époque et les images d'aujourd'hui avec les enfants qui ont vieillis. Elle court-circuite les époques avec ses rafistolages, ses collages, ...c'est vivant, c'est poétique!
Elle a également un humour fou! Quand elle met en scène deux amants sur un hamac en reproduisant des toiles surréalistes, notamment Magritte, c'est énorme! Ou l'espèce de gros chat en carton qui porte le nom de Guillaume!
Si je parle de ce film, il faut que je parle également des plages! Toute sa vie a un fond de plage. Que ce soit celles du Nord, celle de la Méditérannée, Ajaccio, Noirmoutier, la Californie, les plages l'inspirent et font partie intégrante de son travail. Elles sont synonymes également d'amour, celui d'elle et de Jacques Demy.
J'ai été impressionnée par la quantité de personnalités qu'elle a cotoyé!! Elle a fait l'école du Louvre, elle a suivi les cours de Bachelard à la Sorbonne, elle a rencontré Kalder, Jim Morrison, Harrisson Ford, Godard, Nathalie Sarraute...
Je vous conseille ce film parce qu'Agnès Varda en patate sonore c'est grandiose, parce que quand elle pleure les morts de sa vie à Avignon on pleure aussi, parce que quand Agnès parle de Jacques Demy on est bouleversé, parce qu'on passe un bon moment avec cette femme et que j'aimerais bien boire un chocolat chaud avec elle pour qu'elle me parle de ses années hippies à Los Angeles, parce qu'elle n'hésite pas à avoir recours à l'autodérision, parce qu'elle rend hommage à ces chers défunts (Jean Vilar...), parce qu'elle va vers les gens, parce qu'elle parle du combat des Justes sous l'Occupation, parce qu'elle soutient la cause féministe, parce qu'elle hurle son amour pour le cinéma, l'art et la liberté...voilà, son inventaire de ses souvenirs vaut le fait qu'on se déplace pour aller le voir. J'ai pleuré, j'ai rit...bref, j'ai passé un agréable moment.
25 janvier 2009
Chez Angelina
Après-midi dominicale dans un prestigieux salon de thé Parisien: Angelina, 226 rue de Rivoli. J'ai pu goûter à l' incontournable spécialité de la maison : l'Africain, un onctueux et épais chocolat chaud servi avec un pot de crème fouettée et une carafe d'eau. Je vous conseille aussi le Mont-Blanc, une meringue fourrée de crème fouettée et recouverte de crème de marrons en vermicelles.
C'est bien parfois de faire sa petite parisienne dans des lieux comme ça!
Un endroit unique
Des pâtisseries avec des noms qui font rêver.
"Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions." Judith Olney
A l'attaque!!!!!
24 janvier 2009
Robert Frank
Cet après midi, avec un ami, je suis allée voir l'exposition d'un grand monsieur de la photographie: Robert Frank au Jeu de Paume.
Je me souviens la première fois que j'ai vu une photographie de Robert Frank, j'étais au lycée à la bibliothèque, et en feuilletant par hasard un livre de photos des années 60, je suis tombé sur cette photo. Je n'ai jamais oublié le regard de cet homme.
Cette photo m'avait bouleversée...je me dis que Robert Frank a eu beaucoup de chance de saisir un tel regard!
Quand j'ai su qu'une exposition de Robert Frank se tenait au jeu de paume, et que sa célèbre série "les Américains" (1958) était exposée, j'ai couru la voir! De plus, quel bonheur de voir ses photographies faite à Paris!
C'est un photographe important de la photographie de rue, digne héritier de Cartier-Bresson. L'exposition commence avec "Les Américains". C'est un périple photographique à travers les USA. C'est avec un Leica qu'il réalisera les 28 000 clichés! Son style est libre et direct. Il prend la plupart du temps les gens à leur insu, sur le vif. C'est pour cela qu'il y a des flous, des compositions décentrées...et c'est ce qui fait la beauté de son style. J'aime son improvisation, son intuition et sa sensibilité. C'est en 1956 qu'il effectuera son choix pour 84 clichés. qui seront ensuite regroupés dans un livre intitulé "les Américains", soutenu notamment par un autre grand nom de la photo Walker Evans et financé par le Guggenheim.
Robert Frank, dans cette série nous prouve que le rêve américain n'existe pas, que tout est aliénation, détresse, solitude et inégalités. Cependant, son travail est empreint de poésie comme le disait son ami Jack Kerouac...
Robert Frank est également cinéaste. Le film le plus connu est Pull my daisy (1958), c'est un documentaire génial sur la vie des beatniks narré par Kerouac. J'avais adoré, et je voudrais vraiment le revoir! Je pourrais aussi vous conseiller Cocksuker blues (1972) dans lequel Robert Frank a suivi les Rolling Stones en tournée. Mais celui qui m'a le plus marqué, c'est Me and my brother (1965-1968). Je sais que Robert Frank a mis plus de trois années à réaliser ce film. C'est un film difficile où on y suit Julius, le frère catatonique du poète Peter Orlowsky dans un documentaire fiction d’une incroyable énergie visuelle. Je vous le conseille. Je précise que ce film est dur à trouver, et que moi même je n'arrive pas à le revoir.
Cocksucker blues
Pull my daisy (1958)...une merveille!
L'exposition se termine le 22 mars.
19 janvier 2009
Animal collective au bataclan
Vendredi 16 janvier: concert des Animal collective.
Je quitte le boulot, ça y est! Je me rends directement au Bataclan. Ce soir, un concert que j'attends depuis un bail a lieu dans cette salle. La file d'attente est bien rondelette. J'attends également que les gorilles daignent nous faire entrer dans la salle. J'ai très froid et j'ai surtout envie que le concert commence!
Je rentres enfin dans la salle et je me rue sur le devant de la scène. Punaise, j'y crois pas! Le jour où j'oublie mon appareil photo, j'ai la place rêvée: devant et au centre! C'est vraiment pas le pied!
Vers 20h c'est la première partie qui démarre le show, une sorte de monsieur bouffi et barbu avec des chaussures vernies et des ongles de sorcière (ça j'ai vu parce que j'étais tout devant héhé) fait son entrée. Il y a des morceaux marrants, mais bon, je n'ai rien à dire dessus à part qu'il m'a bien fait marrer et que j'ai bien aimé son écharpe! Le monsieur sort enfin...et les techniciens installent le matériel des animaux.
Puis, le groupe rentre enfin sur scène!! Le public est chaud bouillant et moi aussi!! Quel bonheur de les voir enfin sur scène.
La tournée de Merriweather Post Pavilion peut enfin commencer!
Mon coeur bat la chamade dès les premières mélodies. Une guitare et du matos électro en guise d'instruments pour jouer le nouvel album et quelques titres de Strawberry Jam.
Les voix de David Porter et Noah Lennox se complètent à merveille, même si le show visuel n'est pas de la partie. En effet, c'est le problème des claviers électroniques. Mais qu'est-ce que j'adore les cris du chanteur, et la manière qu'il a de danser!! J'ai adoré le planant Lion in a coma. Je secoue la tête dans tous les sens sur Brothersport. Je trouve ce morceau génial avec ses intonations africaines! Mais ce sont les magiques et émotionnelles versions de Summertime Clothes et de My Girls qui m'ont le plus comblée!
Je n'ai hélas aucun point de comparaison avec d'autres concerts mais je peux dire que j'ai vraiment apprécié et que j'ai joué ma groupie jusqu'au bout, puisque je suis repartie avec un autographe de David Porter!
Brothersport
My girls
Summertime clothes
13 janvier 2009
Claude Berri
Ce matin, j'ai allumé ma radio...là j'apprends la mort d'un grand cinéaste, Claude Langman, plus connu sous le nom de Claude Berri, terrassé par cette saloperie d'AVC à 74 ans.
Je ne sais pas grand chose sur sa vie, juste qu'il est né de parents juifs, qu'il a commencé en tant que comédien. Je le connais surtout grâce à ses films, pour la plupart autobiographique...biensûr, je ne parle pas de ses grands films tels que Tchao Pantin, Jean de Florette, Manon des sources ou encore Germinal...mais de ses films, sorte de documentaires, qui m'ont tellement ému...je pense notamment à son premier court-métrage Le Poulet , pour lequel il a remporté un oscar à l'âge de 28 ans ou encore Les Baisers, et la Chance et l'amour.
Celui que je retiens et qui je pense fait parti des films qui m'a le plus touché est Le vieil homme et l'enfant (1966). L'histoire se passe en France durant l'Occupation allemande. Claude Langman vit dans une famille d'accueil où ses parents l'ont envoyé pour éviter les rafles nazies. La famille d'accueil est un couple de grands-parents. Le grand-père de la famille d'acceuil est raciste et ne cesse d'accuser les juifs d'être la cause de tous les maux de la France. Mais l'arrivée de Claude, auquel ses parents ont formellement interdit de révéler ses origines juives, va quelque peu bouleverser les certitudes du vieil homme et révéler l'homme bon qui sommeille en lui. Une merveille!
Je retiendrais aussi La débadande (1999) également quelque peu autobiographique, où Claude Langman révèle ses problèmes sexuels. Un film à la fois intime et émouvant.
Claude Berri a également été producteur notamment de la Graine et le mulet et du grand succés franchouillard Bienvenue chez les ch'tis.
Ainsi, Claude Berri nous laisse tout un pannel de films, du film grand public, en passant aux films historiques ou autobiographiques, et nous laisse un héritage qui continuera de marquer encore plusieurs générations.
Films que je vous conseille:
- 1964 : La Chance et l'amour
- 1966 : Le Vieil homme et l'enfant .
- 1968 : Mazel Tov ou le Mariage
- 1975 : Le Mâle du siècle
- 1981 : Le Maître d'école parce que c'est bon enfant et c'est avec Coluche:)
- 1983 : Tchao Pantin
- 1986 : Jean de Florette
- 1986 : Manon des sources
- 1993 : Germinal
- 1999 : La débandade
12 janvier 2009
Michael Sailstorfer
Michael Sailstorfer sera du 17/01/2009 au 07/03/2009 à la galerie Perrotin 10, impasse Saint Claude 75003 Paris. Je voulais vous en parler parce que je trouve que c'est un artiste incontournable. Ce qu'il fait me touche énormément.
Le thème récurrent dans ses oeuvres est sans nulle doute un travail de déconstruction et de reconstruction, de transformation, de rotation, de détournement, de basculement, de déplacement...
En effet, ce jeune artiste s'amuse à nous dérouter, nous emmêler, nous bouleverser, nous déranger...
Il s'approprie les éléments du quotidien et remplace l'idée que l'on a de ces objets en leur donnant une autre façon d'être utilisés: un avion devient maison, une maison se métamorphose en divan, une voiture de police devient une batterie.
Tout comme Ovide dans ses métamorphoses, Michael Sailstofer métarmorphose le quotidien et en fait un univers absurde.
Dans ses œuvres récentes, l'artiste détourne même des matériaux immatériels comme le son, l’énergie, l’odeur ou la lumière. Je pense notamment à "Endless Column" (2006) ou encore "Time is no Highway – Berlin" (2006). Les oppositions sont omniprésentes dans son travail entre le visible et le caché, entre le matériel et l’intangible, entre l’espace et le temps... Sailstofer veut aller au-delà des possibilités physiques et spatiales de la scultpure et de l’architecture. Il explore les lois de la physique et nous fait tourner la tête! Je vous conseille vivement...
EXPOSITIONS/PARCOURS
2009
Ps1/MoMA, New York
Galerie Emmanuel Perrotin, Paris
Zero..., Milan
Fortes Vilaça, Sao Paulo
2008
Johann König, Berlin
Schirn Kunsthalle, Frankfurt
Mollstr. Galeri K, Oslo
Weytterturm Straubing, Straubing
2007
"Wand über Kopf, Sorry we’re closed", Rodolphe Janssen Project Space, Brussels
"U6, 14 Grad 34, 790N / 60 Grad 50, 969W", Kasseler Kunstvereinsheim, Kassel
"U1-U13", Galleria Zero, Milan
2006
-"Michael Sailstorfer", Johann König, Berlin
2005
-Michael Sailstorfer – Skulptur, Ursula Blickle Stiftung, Kraichtal
-"Hoher Besuch", MARTa Herford, Herford
-"Der Schein trügt", Jack Hanley Gallery, Los Angeles, CA
-"Zeit ist keine Autobahn", Galleria Zero, Milan
2004
-Dämmerung,Aattitudes - espace d‘art contemporain, Geneva
2002
-"Und sie bewegt sich doch!", Städtische Galerie im Lenbachhaus, Munich
08 janvier 2009
Bon anniversaire David et Elvis!
C'est l'anniversaire de deux de mes idoles (nan, pas Francis Cabrel...): David Bowie (encore vivant et 62 ans) et Elvis (feu).
Je suis très très fière d'être née le même jour que c'est deux gars qui déchirent leur race! Mais je vais seulement parler de David.
David Bowie est un personnage controversé, oui, comme moi (n'est-ce pas Mr le connard?). David Bowie est la star de la pop par excellence! Il nous aura tout fait! Du glam rock, en passant par le folk, la pop, le disco...Il est cité comme référence par de
nombreux groupes, parce que David ont l'aime!
C’est le 8 janvier 1947 à Brixton que le petit David Robert Jones est
mis au monde. Il découvre le rock’n roll à travers Chuck Berry et Jimmy Reed , puis par la suite les Stooges, T-Rex, et le
Velvet Underground.
Oui, parce que David a bon goût en musique.
Il a fait du saxo, s'est retiré dans un monastère bouddhiste en Ecosse, a joué dans une troupe de mimes de Lindsay Kemp, puis il a créé sa propre troupe en 68, mêlant mime, poésie et musique, qui se nommera Becken Arts Lab. Entre 69 et 70, Bowie tourne avec T-Rex. La classe! Il rencontre le bassiste Tony Visconti et le guitariste Mark Ronson et sort avec eux The Man who sold the World, un album grunge avant l’heure, dont la pochette fait scandale : Bowie y pose allongé sur un lit vêtu en femme. Bowie et sa bande sortent ensuite The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, un de mes album préféré! L’album est destiné à être direct et facile d'accès. L'univers sonore nous plonge dans un monde imaginaire et théatral. Ziggy Stardust ..
Le succès est écrasant, Bowie devient un
personnage influent et incontournable de la scène pop internationale.
C’est avec Aladdin Sane
(1973), que Bowie commencera à se pencher vers
l’introduction d’éléments novateurs dans sa musique. Avec ce
disque Bowie installe une logique de métissage dans sa musique, qui lui
vaudra son appellation de caméléon. Il introduira également le free jazz dans le rock. Je ne peux pas parler de tout ce qu'à fait Bowie, parce que ce mec a un parcours incroyable et que ça me prendrait des heures à tout réécouter. Ouais j'aime ce gars parce qu'il se remet toujours en question! Sa musique est énorme! Il a aussi travaillé avec Arcade Fire, un groupe que j'affectionne énormément. Alors Bon anniversaire à toi David!!
Petite anecdote: Les yeux de Bowie sont vairons, ils n'ont pas la même couleur.
Cependant, cette caractéristique du musicien n'est pas de naissance. A
16 ans, il s'est bagarré avec son ami George Underwood, et un mauvais
coup lui a laissé la pupille de l’œil gauche dilatée à tout jamais.
03 janvier 2009
Customisation d'une étagère
Cet après-midi, j'ai customisé une de mes étagères.
J'avais envie de changer, marre du blanc! Du coup j'ai acheté un beau papier à la boutique La sensitive, 31, rue Faidherbe 11ème , une de mes boutiques de décoration préfèrée à Paris.
Matériels: -un meuble
-du beau papier
-un pot de vernis colle
-un pinceau
-une roulette
Inconvénients: Après votre bidouille, vous avez les doigts décomposés par la colle, aussi, autant vous prévenir, cette customisation demande beaucoup de patience et d'habileté, si vous êtes surmené ou stressé, ou autre, il est préfèrable de vous abstenir.
1/ choisir un support, de préférence carré et simple à recouvrir, mais si vous êtes maso, libre à vous de recouvrir un meuble avec des courbes.
2/ Enlever toutes vos babioles et vos nids à poussière.
3/ Se procurer du papier, une roulette, un pinceau et du vernis colle.
4/ Appliquer la colle sur le meuble et coller à l'aide de la roulette votre papier.
5/Laisser sécher.
6/ Attendre
7/ Et voilà le travail! Vous pouvez remettre vos babioles!
01 janvier 2009
La moustache!
Je vois de plus en plus de garçons porter la moustache, et je dois avouer que je trouve ça craquant!
Il y en a marre des minets imberbes et lisses! Il est temps de laisser la place aux mecs sauvages avec des poils...poils poils, le mot qui fait peur!! Mouaaahmouaah!!
Biensûr quand je dis moustache, je ne pense pas à la moustache de José Bové ou de Tom Selleck, et encore moins à celle des Village People. A l'heure qu'il est, la moustache se porte soignée, fine, élégante, voire vintage à la Errol Flynn je dirais.
Les moustaches de maintenant se doivent d'être fines, architecturées et bien tracées pour mettre en valeur le côté sexy et glamour de l'homme.
La tendance est aujourd'hui à la barbe de trois jours certes, mais moi je vous dit que la moustache ça déchire aussi! J'aime le côté faussement négligée, désinvolte et décalée. Puis, il faut dire ce qui est, je pense que les garçons qui osent la moustache ont sûrement beaucoup d'humour. De plus, comme la moustache se doit d'être fine, elle est facile à entretenir. Contrairement aux androgynes des années 90, l'homme veut afficher sa masculinité, resexualiser ses rapports avec les femmes. Les moustaches deviennent ainsi l'équivalent d'un bijou.
Je trouve que Jason Schwartzmann porte la moustache à merveille, quant à Johnny Depp, je dirais comme dans la chanson des Trois accords "il était vraiment beau avec sa moustache!". Alors je vous le dit: Le poil est l’attribut obligé des années 2000. 2009 sera sans conteste l’année de la moustache (et mon Papa sera à la mode par la même occasion).
Jason tu déchires avec ta moustache!!
Johnny Depp la porte à merveille
Le mec de Justice a une moustache qui tue!
Peter Sarstedt a la plus belle des moustaches! Je suis fan!
Where do you go to my Lovely de Peter Sarstedt
Vraiment Beau des Trois Accords, oui, je me devais de me mettre cet hymne à l'amour des moustaches



















































